Barry Greenstein est né le 30 décembre 1954 à Chicago dans l'Illinois aux Etats-Unis. Son père lui enseigna le draw cinq cartes lorsqu'il avait 4 ans. Sa famille jouait aux jeux de société habituels comme le Monopoly, mais lui il préférait jouer au canasta ou au rami en compagnie de sa mère qui renforça sa confiance en le laissant gagner.
Origines dans le Poker :
Au début des années 80´, il fut embauché dans une société informatique: Symantec. Au début des années 90´, il a arrêté de travailler pour Symantec (peu après la légalisation du Poker Hold'em en Californie). "Le Hold'em était alors une exception, mais par la suite, les jeux no-limit se sont fait plus rares et j'ai dû me lancer dans quelque chose que je n'aurais jamais pensé faire - jouer au Limit Hold'em », déclare Barry.
Ces jeux à 30-60 dollars l'ont ensuite amené aux 80-160, jusqu'à ce qu'il s'enracine véritablement dans le jeu de Poker Limit Hold'hem.
Conseils de Barry :
Pour ceux parmi vous qui veulent vivre du Poker, gardez en tête ce que dit Barry : ses gains moyens au Poker ont toujours été plus important que la moyenne de ses pertes. La vaste majorité des joueurs en Middle et Low Limit ont des difficultés à affronter les pertes car ils détestent simplement quitter la table en ayant perdu.
Barry, d'autre part, souligne l'importance de savoir entretenir une bonne santé psychologique pour gagner. Il explique avoir peu de difficulté à arrêter le jeu lorsque les conditions le poussent à le faire, et sa décision n'est pas toujours basée sur ses gains ou sur ses pertes du moment dans un jeu.
Un exemple à suivre :
Barry consacre 100% de ses gains remportés en tournoi pour des causes humanitaires. Sa principale organisation est la "Children Incorporated", qui sponsorise quelque 15.000 enfants dans près de 20 pays. Parce que le Fisc considère ses victoires comme des revenus, Barry doit payer des impôts sur chaque gain - ainsi, à chaque fois qu'il gagne, cela lui coûte de l'argent ! Bien qu'il ne soit pas en mesure de donner 100% de ses gains indéfiniment, sa nature généreuse a convaincu d'autres joueurs ayant pignon sur rue de contribuer eux aussi aux organisations caritatives.
Auteur: Marion Brémond
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